C’est ce que souligne la Cour de cassation dans un arrêt rendu le 22 octobre dernier.
Dans cette affaire une salariée déclarée inapte consécutivement à un accident du travail, a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement.
Elle a saisi la juridiction prud’homale pour contester cette rupture et demander dans ce cadre le versement d’un complément au titre de l’indemnité spéciale de licenciement au motif que son employeur n’avait pas pris la durée de son préavis pour le calcul de celle-ci.
La cour d’appel a fait droit à cette demande ; selon elle, la durée du préavis devait être prise en compte pour le calcul de cette indemnité, et c’est donc à tort que l’entreprise n’en a pas tenu compte pour le calcul de l’indemnité spéciale de licenciement.